Deux séances de travail, le même temps total. Seul l'écart entre les deux change — et il décide de presque tout.
Cepeda, Vul, Rohrer, Wixted et Pashler, 2008. Mille trois cent cinquante-quatre personnes apprennent les mêmes trente-deux faits, puis les revoient une seconde fois. Tout le monde reçoit exactement la même quantité de révision — c'est le NOMBRE de passages qui a été tenu constant, pas la durée. Seul l'écart entre les deux séances change.
| Pour un test un an plus tard | le meilleur écart est de trois à quatre semaines |
| Contre une révision enchaînée juste après | 77 % de bonnes réponses en plus |
Les 77 % sont mesurés au test de rappel, 350 jours après la seconde séance, à quantité de révision égale. Toutes durées de test confondues, le gain moyen est de 64 % — c'est ce chiffre-là qu'on lit souvent, et ce n'est pas celui de l'année. L'oubli qui s'installe entre deux séances ne gâche pas le travail : il en fait partie, parce qu'il oblige à aller rechercher l'information au lieu de la relire.
Bachoter la veille n'est pas seulement risqué, c'est moins efficace pour le même nombre d'heures. Deux séances espacées valent mieux qu'une séance double.
KORTEK applique ces deux principes, et rien d’autre : se tester, et espacer les révisions dans le temps.
Vous photographiez votre cours, l’app en tire des questions, puis vous les repose à J+1, J+3, J+7, J+16, J+35 et J+90. iPhone et iPad.
Télécharger sur l’App StoreSource : Cepeda N. J., Vul E., Rohrer D., Wixted J. T. & Pashler H. (2008), « Spacing effects in learning », Psychological Science 19(11), 1095-1102.
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