KORTEK

Personne ne sait estimer ce qu’il saura dans une semaine

Deux méthodes, deux résultats très différents — et des prédictions identiques, fausses dans les deux cas.

L’expérience

Karpicke et Roediger, 2008, rapporté dans l'article de Karpicke, Butler et Roediger de 2009. Des groupes apprennent des mots par des méthodes différentes, prédisent ce qu'ils retrouveront une semaine plus tard, puis passent le test.

Mots retrouvés une semaine après, un groupe35 %
Mots retrouvés, l’autre groupeenviron 80 %
Ce que TOUS avaient préditenviron 50 %

Ce que ces chiffres mesurent vraiment

Ce sont des taux de mots retrouvés au test, pas une part de cours oubliée. Le point n'est pas l'écart entre les méthodes : c'est que la prédiction est la même des deux côtés. Le sentiment de savoir ne mesure rien.

Ces participants étaient des étudiants d'une université américaine sélective, pas des lycéens.

Ce que ça change pour réviser

« Je le sais » n'est pas une information. La seule façon de savoir où vous en êtes est de vous tester, à froid, quelques jours après — pas de relire en hochant la tête.

KORTEK applique ces deux principes, et rien d’autre : se tester, et espacer les révisions dans le temps.

Vous photographiez votre cours, l’app en tire des questions, puis vous les repose à J+1, J+3, J+7, J+16, J+35 et J+90. iPhone et iPad.

Télécharger sur l’App Store

Source : Karpicke J. D. & Roediger H. L. (2008), rapporté dans Karpicke, Butler & Roediger (2009), Memory 17(4), 471-479. Lire l’article.
Page vérifiée le 2026-09-26. Chaque chiffre de cette page provient de l’article cité.