Ce qui suit une révision compte autant que la révision elle-même. C'est mesuré depuis 1924.
Jenkins et Dallenbach, 1924. Les mêmes syllabes à apprendre, le même délai avant le test. Une seule différence : certains dorment pendant ce délai, les autres restent éveillés et vaquent à leurs occupations.
| Après avoir dormi | nettement plus de syllabes retrouvées |
| Après être resté éveillé | nettement moins, à délai égal |
Le délai est identique dans les deux cas : ce n'est donc pas le temps qui efface, c'est ce qu'on fait pendant ce temps. L'effet a été confirmé depuis, notamment par Gais, Lucas et Born en 2006.
Une heure de révision suivie d'une nuit vaut mieux que deux heures arrachées à la nuit. Le pire moment pour apprendre est celui qu'on prend sur son sommeil, parce qu'on supprime la partie du travail qui est gratuite.
KORTEK applique ces deux principes, et rien d’autre : se tester, et espacer les révisions dans le temps.
Vous photographiez votre cours, l’app en tire des questions, puis vous les repose à J+1, J+3, J+7, J+16, J+35 et J+90. iPhone et iPad.
Télécharger sur l’App StoreSource : Jenkins J. G. & Dallenbach K. M. (1924), « Obliviscence during sleep and waking », American Journal of Psychology 35(4), 605-612.
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